Il y a urgence à réorienter la politique ferroviaire nationale

Avec les cheminots
Il y a urgence à réorienter la politique ferroviaire nationale
Alors que la France connait un épisode sans précédent de pollution, le transport public décline ! et demeure le parent pauvre de la politique nationale en la matière. la transition écologique ne semble plus une priorité.
De fait, ce qui se passe aux ateliers SNCF du Toulon est totalement inacceptable alors que les besoins sont nombreux, que la vétusté de nombreux matériels roulants est attestée.

Les cheminots ont raison avec leurs syndicats de ne pas se laisser faire. Ils le diront encore avec force ce jeudi. Nous serons avec eux.
Nous parlons d’un secteur d’intérêt général, un réseau structurant pour notre pays, pour l’économie et pour la mobilité, un outil qui constitue une alternative crédible et efficace à la route et à l’aérien pour la transition énergétique et le passage à une économie décarbonée.
Depuis 30 ans les différentes politiques libérales misent en œuvre créent les conditions du dépérissement du service public ferroviaire. Une concurrence déloyale a été organisée avec la route et l’aérien.

Il est temps aujourd’hui de recréer une filière intégrée et cohérente entre l’industrie ferroviaire, les infrastructures et les opérateurs. Et de replacer au cœur des politiques publiques la dimension d’aménagement du territoire pour le transport des personnes et pour le transport des marchandises. Les exigences environnementales imposent de donner la priorité au rail.
C’est à l’Etat de jouer son rôle social et stratégique pour développer l’emploi, les activités et assurer une vraie transition énergétique.
 
Laurent PEREA, secrétaire du PCF Dordogne.

Vianney LE VACON, élu PCF de Périgueux.
 
 
 
 

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